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Crédit photo : Pierre Lauvergeat (dans le side) et Christophe de Goulaine (au guidon) ramènent la moto sur ses terres d’origine pour témoigner de l’amitié franco-américaine et transmettre un message de liberté incarné par l’engin. © Olivier Touron pour VSD

Pour commé­mo­rer la fin de la Première Guerre mondiale, deux motards nantais partent cet été traver­ser, pendant trois mois, les États-Unis aux commandes d’un side-car Harley-David­son débarqué en 1918 avec les soldats amé­ri­cains. Un périple de 8 000 kilo­mètres qui se pré­pare acti­ve­ment depuis neuf mois au châ­teau de Goulaine pour restau­rer et domp­ter la méca­nique.

C’est une histoire qui va nous faire revivre l’His­toire. » Face aux 1 844 soldats amé­ri­cains repo­sant au cime­tière de Bony, l’un des lieux emblé­ma­tiques de la bataille de la Somme, Chris­tophe de Goulaine et Pierre Lauver­geat se recueillent. Les deux amis de trente ans prennent la mesure de l’aven­ture qui les attend. Depuis près d’un an, les Nantais ont déci­dé de commé­mo­rer, à leur manière, la fin de la Première Guerre mondiale, en rame­nant sur sa terre d’ori­gine une Harley-David­son atte­lée ayant accom­pa­gné les sammys venus libé­rer la France à partir de 1917. Celle-là même avec laquelle le premier soldat amé­ri­cain est entré en Alle­magne. À son guidon, ils ont prévu de traver­ser le conti­nent amé­ri­cain. De Floride, ils remon­te­ront jusqu’à Milwau­kee (Wiscon­sin), près de Chicago, au siège histo­rique de Harley-David­son et lieu de nais­sance de leur side-car. Ensuite, direc­tion la Cali­for­nie par la mythique route 66, la fameuse « mother road » emprun­tée par les pion­niers partis à la conquête de l’Ouest, dont les motels et les stations-service symbo­lisent un modèle de civi­li­sa­tion qui conti­nue de nous faire rêver.

Olivier Touron pour VSD – Le amé­ri­cain de Bony accueille 1 844 croix de soldats. Le 27 septembre 1918, la bataille de Bony fut l’une des plus meur­trières de la Somme, avec près de 6000 morts.

« Au-delà des commé­mo­ra­tions, il était impor­tant pour nous de célé­brer humai­ne­ment ce cente­naire et d’al­ler simple­ment à la rencontre des Amé­ri­cains pour les remer­cier d’avoir sauvé l’Eu­rope et leur trans­mettre un message d’ami­tié et de liber­té incar­né par la moto », s’en­thou­siasme Chris­tophe de Goulaine, l’ini­tia­teur du projet. Qui en profi­tera pour marcher sur les traces de son ancêtre, René Goulaine de Laudon­nière, un protes­tant exilé au Nouveau Monde lors des guerres de reli­gion de la fin du XVIe siècle et fonda­teur du bastion de Fort Caro­line, à l’é­poque de la Floride française. Son acolyte entre­tient éga­le­ment des liens intimes avec les États- Unis. « Sans les Amé­ri­cains, je ne serais pas là », confie Pierre Lauver­geat dont les soldats de l’oncle Sam ont sorti le grand-père des tran­chées de 1917 et libé­ré le père des camps en 1944.

Olivier Touron pour VSD – Le châ­teau fami­lial, clas­sé monu­ment histo­rique et géré par Chris­tophe de Goulaine, sera le point de départ de l’opé­ra­tion Twin Links.

Bapti­sée opé­ra­tion Twin Links, leur épo­pée est l’un des rares projets de commé­mo­ra­tion trans­ver­sale, à la fois label­li­sé par la Mission du cente­naire en France et son équi­va­lente amé­ri­caine, la World War One Centen­nial Commis­sion. « Au-delà de la commé­mo­ra­tion de la fin de la guerre de 14–18, l’objec­tif de notre projet est surtout de célé­brer les nombreux liens qui unissent la France aux États-Unis  », soulignent les deux complices. Le pèle­ri­nage au cime­tière amé­ri­cain de Bony devait aussi servir de premier test de roulage pour la Harley-David­son J18 atte­lée. Lors du Débarque­ment, ce modèle capable d’at­teindre 80 km/h servait surtout à porter les messages entre les lignes. Envi­ron 16 000 exem­plaires auraient ainsi débarqué en Europe. Après l’ar­mis­tice, les véhi­cules furent lais­sés par les Amé­ri­cains et reven­dus par les Domaines au titre des surplus de guerre. Incon­nue en France, la grosse Harley suscite l’in­té­rêt. À l’é­poque, la majo­ri­té des motos françaises sont des petites cylin­drées, souvent mono­vi­tesse, à trans­mis­sion à cour­roie. À côté, le bicy­lindre amé­ri­cain fait sensa­tion avec son litre de cylin­drée, sa distri­bu­tion semi-culbu­tée, son grais­sage auto­ma­tique par pompe, son allu­mage par magnéto, sa boîte à trois vitesses et son embrayage, sa trans­mis­sion par chaîne, sa poignée de gaz tour­nante et sa fourche à amor­tis­seur. Mais les nouveaux proprié­taires déchantent vite, car la Harley-David­son se révèle très gour­mande en essence (10 l/100 km) et en huile (1 l/100 km). La J18 sera fina­le­ment délais­sée au profit de motos plus éco­no­miques et remi­sée au fond des granges sans avoir été vrai­ment usée. « Presque tout est d’ori­gine, en parti­cu­lier les cylindres et les pistons en fonte ; c’est inusable  », estime Pierre Lauver­geat, ancien mécano moto.

Olivier Touron pour VSD – Chris­tophe avait donné à Pierre une moto en pièces déta­chées. Neuf mois lui ont été néces­saires pour rassem­bler le puzzle et restau­rer les meilleures pièces, qu’il a souvent fallu adap­ter.

Acquis il y a quelques années en vue de cette épo­pée, le side-car de Chris­tophe de Goulaine était en piteux état. Toute la carros­se­rie était rouillée et tous les roule­ments grip­pés. La renais­sance fut loin d’être évi­dente. Neuf mois et 1 300 heures de patient travail ont été néces­saires pour restau­rer et fiabi­li­ser la méca­nique, déni­cher les pièces d’ori­gine néces­saires au rempla­ce­ment des élé­ments défec­tueux et consti­tuer un stock de pièces de rechange. « L’objec­tif est de partir dans la même confi­gu­ra­tion qu’en 1918 », fait valoir Chris­tophe de Goulaine. Enquiller 8 000 bornes sur trois mois avec une méca­nique cente­naire entiè­re­ment d’ori­gine ne fait pas peur aux deux compères. « À force de la démon­ter et de la remon­ter, je la connais par cœur. J’ai déce­lé ses points faibles. Elle n’est pas très fiable, mais on va l’é­co­no­mi­ser », avance Pierre Lauver­geat. « On tombera certai­ne­ment en panne, mais ce sera l’oc­ca­sion de faire de nouvelles rencon­tres… », philo­sophe de son côté Chris­tophe de Goulaine.

Olivier Touron pour VSD – Premiers roulages et première panne… d’es­sence. Un jerri­can (d’é­poque) et ça repart !

Après de nombreux déboires et de multiples anec­dotes (premier démar­rage à l’aide d’un moteur de machine à laver adap­té), le side-car a enfin fait ses premiers tours de roues le lundi 23 avril 2018 autour de la place de la mairie de Montaigu. Depuis, les deux motards multi­plient les sorties depuis le châ­teau, point de départ du périple avec un embarque­ment en cargo prévu à Saint-Nazaire le 6 juin prochain. Pour reve­nir sur ses terres cent ans plus tard, le side-car Harley-David­son emprun­tera exac­te­ment le même chemin qu’en 1917, mais dans l’autre sens.

Par Thierry Butz­bach

De l’extérieur, Brandon Turnbow ressemble à un motard au cœur dur. Mais malgré sa barbe, ses tatouages ​​et ses vêtements en cuir, ce motard de Burleson, au Texas, a montré au monde qu’il ne faut jamais juger un livre à sa couverture.

Brandon qui conduisait sa moto  était en chemin pour rendre visite à son père quand il a soudainement vu une voiture qui se garait sur le côté. Un homme est sorti avec son chien, puis ce monstre s’est mis à battre le pauvre animal, écrit LittleThings.

Brandon a été choqué en voyant de loin la scène se dérouler sous ses yeux. Le propriétaire du chien a jeté le chien et est reparti en voiture, laissant son pauvre chien livré à une mort certaine sur le bord de la route.

Brandon est arrivé et s’est garé à gauche du chien pour le protéger du bord de la route, l’a attiré vers lui et lui a donné le nom M. Davidson (car bien sûr il conduit la fameuse Harley), puis il l’a mis en sécurité dans le sac derrière lui sur sa moto.

Brandon Turnbow/Facebook

Mais, bien sûr, Brandon n’avait pas oublié l’ancien propriétaire du chien. C’est pourquoi il l’a rapidement rattrapé avec sa moto.

J’ai rattrapé ce gars pour lui faire un doigt d’honneur, écrit Brandon sur Facebook et il continue: Et maintenant, j’ai un nouveau co-pilote, voici M. DAVIDSON.

Brandon Turnbow/Facebook

M. Davidson a été le passager de la bien-aimée Harley de Brandon pour le reste de la journée, et la sensation de l’air frais sur son visage lui a beaucoup plu. Maintenant, il était enfin en sécurité.

Après avoir passé une journée sur la route, Brandon a choisi d’adopter M. Davidson, et aujourd’hui ce petit chien a enfin la maison qu’il mérite.

Brandon Turnbow/Facebook

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Car, après avoir sauvé et adopté M. Davidson, Brandon a fondé une organisation d’animaux appelée la “Baaang Bikers Against Animal Abuse National Global”  pour que tous les motards américains soient unis face à la maltraitance animale. L’idée est que les gens qui voient des animaux mal en point ou maltraités appellent l’organisation, ce qui permet ensuite à Brandon d’envoyer le motard le plus proche sauver l’animal.

Quand Brandon n’est pas sur sa moto, il chante et écrit des chansons.

En fait, le sauvetage de M. Davidson l’a inspiré et lui a permis d’écrire une nouvelle chanson qui parle de son nouveau meilleur ami…et aujourd’hui la chanson et la vidéo sont devenues virales. Vous pouvez la regarder et l’entendre ci-dessous!

Brandon est vraiment un bon motard et cette histoire nous rappelle que l’on ne devrait jamais juger un livre à sa couverture. Partagez l’article avec vos amis si vous êtes d’accord!

Formidable, encore une nouvelle et belle année !
Bonne année, bien sûr,
Bonne santé, naturellement,
Mais que souhaiter à nouveau pour rester original '
J’ai une idée, je vous souhaite d’avoir une idée.
Une idée géniale qui changera votre vie.
Pas mal, non ?
Grosse Bise !

                    Salva

 

En cette période de Noël, je pense bien à vous et vous envoie mes souhaits les plus chaleureux. Passez de très bonnes fêtes, entourés de ceux que vous aimez, dans la joie et l'harmonie.
Je vous embrasse bien fort, Joyeux Noël !

                                                                                                    Salva                                                                    

            

                                                   

VIDÉO Harley-Davidson a annoncé, jeudi 10 août, devenir le sponsor de l’équipe de basketball des Milwaukee Bucks pour les trois prochaines saisons. La franchise devient la 12e du championnat à afficher un sponsor sur ses maillots.

[Vidéo] Harley-Davidson va faire vibrer les parquets du championnat NBA dès la saison prochaine

Harley-Davidson a annoncé, jeudi 10 août, devenir pour les trois prochaines saison le sponsor de l'équipe de Basket NBA des Milwaukee Bucks

Quel est le point commun entre Harley-Davidson et le championnat NBA de basketball américain ? La réponse réside à Milwaukee. La ville de l’état du Wisconsin a vu naître les deux légendes. Le constructeur de motos a annoncé, jeudi 10 août, devenir le sponsor de l’équipe de basket pour les trois prochaines années. Son logo apparaîtra sur le maillot des joueurs dès l’ouverture de la saison 2017-2018.

Avec cette opération, la marque chère aux cœurs de bikers veut toucher une cible plus jeune. Le montant de l’accord n’a pas été communiqué. Il n’empêche que le classement des Bucks, au milieu de la conférence Est, laisse imaginer un deal qui n’atteint pas des sommets

L’équipe de Milwaukee Bucks devient la 12e franchise (sur 30) de la NBA à afficher un sponsor sur ses maillots. Parmi les plus connus Goodyear sponsorise les Cleveland Cavaliers,  Disney les Orlando Magic et General Electric les Boston Celtics.

Pour fêter l’occasion, Harley-Davidson a mis en ligne une vidéo sur sa chaîne YouTube. Les basketteurs y côtoient les salariés des chaînes de montage et les bikers. Les images d’archives montrent l’ancienne star des parquets, Kareem Abdul Jabbar, en pleine action.

 

 

 

H.O.G. Chapters

Directors Meeting

Régional Sud Est

5e réunion régionale ‘’ChapterDirector Meeting’’
Après les régions nord-est, centre, ouest, et Ile de France, c’est la région sud-est qui fait sa réunion régionale du ‘’ChapterDirector Meeting’’.

Stéphane Sahakian, Directeur du H.O.G France a convoqué les Directeurs des Chapters de Marseille, Perpignan, Avignon, Valence, Carqueiranne, Montpellier, Salon de Provence et Roquebrune/Argens.

 

Tous ont bien sûr répondu présents et se retrouvent en Avignon samedi 11 février.

Après un accueil chaleureux, amical et joyeux, tout le monde étant vraiment ravi de se retrouver, place au travail, avec les chiffres de l’année 2016.

Plus de 900 000 membres du H.O.G de par le monde, en Europe, la France est en deuxième position derrière l’Allemagne avec plus de 17 000 membres.

 

Trois nouveaux Chapters au sein du H.O.G France: Invictus Chapter en Auvergne, Brie and Gâtinais Chapter à Melun et le Chapter à Cagnes sur Mer.

 

Bienvenue les amis et welcome home !!

Ce sera au tour de la présentation des manifestations de l’année 2017: le grand prix d’Amérique, l’Euro Festival à Grimaud, le rallye Européen de Lugano en Suisse, l’American Tours Festival, Morzine et bien sûr Faak am See. Quel programme.

Ensuite Stéphane enchainera sur le H.O.G et ses Chapters, sa force, ses opportunités, ses faiblesses et ses risques.

 

Les échanges sont animés. Chacun donnera sa vision avec ses expériences.

 

La matinée s’égrainera jusqu’à l’heure du repas, car les échanges ça creuse, les méninges et l’estomac… place au déjeuner.

Après un repas et un moment de détente apprécié par toutes et tous, retour au travail, avec les actions extérieures, le rôle du concessionnaire, du Chapter.

Les actions à mener, les envergures de chacun.

 

Les objectifs sont définis et transmis, le tout pour avoir plus de force, plus de qualité, plus de membres, plus d’avenir et surtout, surtout plus de fun !!

 

Toute la journée aura été fort studieuse.

 

Chacun a pu dialoguer et échanger ses points de vue, ses difficultés et ses ambitions.

 

Stéphane a animé cette réunion avec le brio que nous lui connaissons, tous ont beaucoup apprécié cette réunion beaucoup plus intimiste et propice au travail.

Mais c’est unanime, tout le monde souhaite se retrouver avec tous les Directeurs au prochain ‘’ChapterDirector Meeting’’ national en 2018.

 

Stéphane a bien pris acte !!

 

Le ‘’Legend’’ y sera aux côtés de tout le H.O.G France.

un clic ici pour voir l'album 70 photos
 article et photos Laurent

Les partenaires de Legend Motorbike

Etienne, qu’il vente, qu’il pleuve, qu’il fasse chaud ou froid ... tu étais toujours là.

Etienne, assis sur ton tabouret, avec ta cigarette, tu passais tes après-midi à la concession.

Etienne, tu étais une présence inamovible, un point d’accroche pour aller discuter.

Etienne, tu étais aussi une « gueule », un visage buriné « loup des mers », un éternel sourire en coin, un regard vif.

Etienne, tu étais la mémoire des Clubs Harley-Davidson du département.

Etienne, tu as créé un reflexe pavlovien chez beaucoup d’entre nous : en rentrant dans la concession, inconsciemment, nous cherchons ta présence.

Etienne, maintenant, il faut nous habituer à ton absence.

Etienne, longtemps encore, nous parlerons de toi ... assis sur les tabourets des « Sénateurs ».

Etienne, bonne route parmi les étoiles.

Le Chapter 66 sera présent à cette cérémonie pour accompagner Etienne vers sa dernière demeure.

Nous vous donnons rendez-vous à la concession à 13h45 et nous partirons en convoi à 14h00 pour l'église Saint-Martin.

Pensez à porter les couleurs du Chapter.

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