Harley Davidson Perpignan

Connexion utilisateur

Météo

PERPIGNAN WEATHER

Actualités

Rolling Stone

 

 

CULTURE

Rolling Stone Travel : Ride rock en Harley Davidson

Harley Davidson

C’est donc dans un périple rock-biker au guidon la gamme Touring de Harley Davidson que s’est embarqué Rolling Stone dans une traversée des Pyrénées, de la Méditerranée à l’Atlantique, à travers les cols et en 3 jours. Route 66 ? Non, le 66 ici est le numéro du département de départ. “Get your motor runnin’/Head out on Highway !” Récit

L’histoire entre le magazine Rolling Stone et Harley Davidson remonte à plusieurs décennies. Au milieu des années 60, le journaliste Hunter S. Thompson, qui inventera le style “gonzo” – des articles où le journaliste lui-même est un des protagonistes du reportage –, a passé près d’un an avec le « club » de motards le plus célèbre du monde pour écrire le très réaliste et original Hell’s Angels, publié en 1967. Certes, il décrivait la vie plutôt rock’n’roll, voire méchamment punk avant la lettre, de ces regroupements d’inconditionnels de la marque de motos américaine Harley Davidson, qui à l’époque étaient au centre de nombreuses polémiques.

Dès 1968, année de changements majeurs, l’image de la célèbre marque de Milwaukee dans le Wisconsin gagnait ses galons de général grâce à Easy Rider, narrant les aventures et la vie dingue et idéalisée menée par Wyatt – Captain America – et son célèbre chopper au réservoir peint aux couleurs du drapeau américain, et de Billy, son acolyte, incarné par Dennis Hopper, par ailleurs réalisateur de ce film désormais cultissime dans les milieux de bikers, mais pas seulement. Un vent de liberté souffla alors sur grand écran et a inspiré de très nombreuses générations depuis.

Mieux encore et la liaison se fait sans effort car la bande originale de ce long-métrage atypique, voire expérimental – dans tous les sens du terme vues les conditions de tournages à l’image du changement de société qui s’opérait à la fin des sixties – deviendra aussi célèbre et que le film et générera aussi et surtout l’hymne imparable des amateurs du plus célèbre V Twin de l’histoire : l’incontournable « Born to Be Wild » de Steppenwolf. Les autres chansons du film ne sont pas en reste et de The Band à The Byrds en passant par Little Eva, The Electric Prunes et bien sûr Jimi Hendrix, le rock encerclera à partir de ce moment le monde du deux-roues… motorisé !

Plus un seul rassemblement de bikers ne se fera sans une grande scène montée et sans groupes de rock : ainsi des rendez-vous de Morzine et de Port Grimaud, de l’American Tours ou du pèlerinage de Sturgis dans le Dakota, mecque du biker et plus gros rasso au monde avec ses 500 000 participants. Un monde à lui tout seul. Le seul HOG, le club des propriétaires de la marque, compte plus d’un million de membres. Un véritable univers avec ses codes qui sont désormais bien loin des images des lointaines années soixante, ces clichés à « buzz » comme on pourrait les qualifier aujourd’hui.

Le goût de la route

La Terre a tourné depuis certes, mais les bikers ont gardé le goût de la route, de la fraternité et accueillent avec bienveillance les habitués de la marque comme le réalisateur Olivier Marchal, habituellement sur un modèle vintage, mais qui pour l’occasion et à la recherche de nouvelles sensations de pilotage, qui était du convoi. Était aussi de la partie l’ambassadeur de la marque en France, le musicien Manu Lanvin, dont nous avions déjà chroniqué les derniers albums et qui, avant de partir cet été en tournée, a réalisé Ici bas, le premier album de son père, l’acteur Gérard Lanvin. Mieux encore, Manu nous offrira un apéro rock, guitare acoustique en main, lors de la soirée à la seconde étape. Au programme : cover rock, soul et rhythm’n’blues. Mais les nouveaux venus ne sont pas en reste !

Manu Lanvin et Olivier Marchal étaient du ride, avec le Boss du HOG, Stéphane Sahakian

Ce fut le cas de l’auteur de ces lignes, fraternellement reçu par le patron de Harley Davidson France, Christophe Couet, qui, bien qu’accaparé par le lancement imminent d’un tout nouveau modèle, est venu accompagné ce « ride » ; mais aussi par le boss du HOG (Harley Owner Club), Stéphane Sahakian, un fou de rock en charge de l’organisation du prochain festival Morzine-Avoriaz Harley Days à l’été 2022, et enfin, le truculent président du Perpignan 66 Chapter, Salvador Verdu, qui chevauche l’un des modèles « trois-roues » de la marque et qui a concocté avec les membres de son club le road book de la virée pyrénéenne. Et quelle virée ! Une vingtaine de cols, des dizaines de virages en épingle, des vaches et des moutons sur la route et le tout répartis sur près de 750 kilomètres, de la concession HD de Perpignan à celle de Bayonne, avec arrêts au stand pour la nuit à Font-Romeu et à Loudenvielle. Et tout cela, en Touring, cette gamme de motos de route, née au cœur des années 50, avec la toute première Hydra Glide, si caractéristique avec son look très American Way Of Life, ses sacoches en cuir et son guidon en cornes de vache.

C’est cette même moto qu’enfourchera Elvis Presley… Et bien plus tard, un autre enthousiaste de la marque, un certain Bruce Springsteen, qui en possède plusieurs modèles. C’est donc au guidon d’une Touring Heritage Classic Vivid Black que votre serviteur, qui pour l’occasion avait ressorti de la naphtaline ses vieilles Chippewa et son Vanson rapé de motard rangé des voitures, s’est aligné sur la ligne de départ. Pour tenter de bien faire les choses, une remise en selle s’était avérée indispensable quelques jours plus tôt sur la piste de la Moto Ecole EasyMonneret située à Meudon. Une journée de stage intensif pour tenter de réapprendre les réflexes oubliés depuis plus d’une décennie de 4-roues-boitoto : parcours lents et rapides, circulation, bref, retrouver les fondamentaux du pilotage d’un deux roues.
Il est 11 heures en ce lundi 28 juin, sous un soleil éclatant faisant miroiter les chromes, lorsque s’élance hors de la concess’ le convoi d’une quinzaine de bécanes représentant la totalité de la gamme Touring du constructeur américain – soit huit modèles, aux noms évocateurs de grands espaces et de routes infinies : du dépouillé Heritage Classic à l’élégant Road King, en passant par la sophistiquée Street Glide et les suréquipées Road Glide Special et Ultra Limited ou encore l’étonnant Tri Glide.

Au départ de la concession Harley-Davidson de Perpignan

D’est en ouest

La caravane est accompagnée par le camion d’assistance avec John au volant. John, c’est le gars qui s’occupe en particulier du Freedom Tour, une tournée des concessions de France où chacun peut aller essayer la totalité de la gamme. Mais pour ce « ride » Est-Ouest de la Méditerranée à l’Atlantique, il aidera, guidera et expliquera le fonctionnement de ces surprenantes machines au son si caractéristique. Si la conduite d’un engin de plus de 300 kg peut surprendre, elle n’en est pas moins facile d’appréhension une fois lancée qu’exigeante lors des manœuvres à basse vitesse. Mais une fois sur la route, le couple de camion des nouveaux V Twin Milwaukee Eight 107 et 114 (respectivement 1745 cm3 et 1868 cm3), soit les moteurs les plus puissants jamais montés sur cette gamme, et la position de conduite détendue, curieuse au départ, incroyablement étonnante à l’arrivée – commandes avancées, guidon large, assise basse –, permettent de se concentrer sur les trajectoires toutes en pleins et déliés. Grâce à son couple vertigineux les grandes courbes sont prises avec entrain, sans avoir à forcer.

 

Malgré ses dimensions, les Touring enroulent avec aisance, et si les échappements au son si caractéristique se font entendre, les systèmes audio embarqués et pilotables à partir de son portable sonorisent toutes la vallée et profitent de la caisse de résonance des collines alentours. Et à quinze bécanes, la discrétion n’est plus de mise. Mieux le tempo donné par la machine à 90 km/h sur nationales se cale naturellement sur « La Grange » de ZZ Top, « how, how how, how, Rumour spreadin’ ‘round ».

 

Les huit membres du Perpignan 66 Chapter, qui organise d’ailleurs son propre rendez-vous du 24 au 26 septembre prochains dans les Pyrénées orientales, dirige le « ride » vers les premiers contreforts de la chaine montagneuse séparant l’Espagne de la France. En tête de convoi, le road manager, Olivier Comandré, venu d’Avignon au guidon de son HD sur mesures ou presque. La particularité de ces motos est que chaque modèle, de par ses options, est unique. Bien qu’en groupe, on aime à se distinguer par la préparation de son engin. C’est aussi ça la philosophie de la marque fondée en 1903 par William Harley et Arthur Davidson. Les membres du club perpignanais de motards, des individualités loin d’être individualistes, assuraient donc le bon tempo du train de motos, qui s’étalait parfois sur plus de 300 m en file indienne dans les cols très resserrés, remontant ou descendant la caravane pour vérifier le bon déroulement de l’étape, tout comme d’ailleurs les deux photographes, auto-surnommés Looping et Futé – et même Loupé et Flouté –, qui tantôt à l’arrière d’une moto, tantôt en voiture, immortalisaient la virée. Ainsi, Jean-Luc, Christophe et Philippe s’intercalaient entre les invités et Alain avec “Salva” sur son Tri-Glide assuraient la fermeture de la marche, permettant ainsi un « ride » aussi chaleureux que kilométrique.

                                        L’arrivée du convoi au sommet du col, à 2115 m

Certes, pour cause de Covid et de frontières fermées, les routes transatlantiques sont encore interdites, alors autant en profiter pour redécouvrir les paysages grandioses qui s’ouvrent à chaque virage sur la route de cols pyrénéens. Notamment le plus fameux d’entre-eux, le célèbre Tourmalet, lieu de tant de victoires, que nous avons atteint peu avant 10 heures lors de la dernière étape. Le point de vue est à couper le souffle, et outre le fait de saluer la performance des cyclistes amateurs croisés dans les lacets et souffrant mille martyrs sur des pentes dépassant parfois les 10 % et qui se faisait un point d’honneur « d’y arriver », de notre côté, ces Touring ont montré que grâce à leurs aux performances qu’on peut qualifier de revigorantes, gravir des cols et « enchaîner les virolos » est aussi à la portée de ces machines incroyables.

Belkacem Bahlouli

Photos de Looping & Futé

Plus d’infos sur le site de Harley Davidson 

Merci au Perpignan 66 Chapter pour le ride !

 

 

Notre camarade Philippe GIRAUD membre du bureau du Perpignan 66 Chapter France, vient de faire éditer son premier roman :

"LA PANNE"

En attendant: vous pouvez commander son livre sur le site de la FNAC / LA PANNE de phil LIEBKNECHT /.

A lire sans masque et sans aucune restriction en attendant la ..........

https://livre.fnac.com/a15644508/Phil-Liebknecht-La-panne

 

Chers amis du PERPIGNAN 66 CHAPTER,

Nous revoilà repartis pour un tour avec cette pandémie qui nous frappe durement. J'espère que vous allez bien ainsi que l'ensemble de vos proches car, avant tout, c'est l'essentiel.

décidément, 2020 restera vraiment très spéciale....

Même si nous avons tenté de faire quelques balades, organisé notre barbecue début juillet, un mini rassemblement le week end où nous aurions dû célébrer nos 10 ans avec tous nos amis, cette année d'anniversaire ne ressemblera, on l'espère, à aucune autre....

Pour l'instant, comme nous le faisions traditionnellement, notre soirée annuelle ne pourra pas avoir lieu et nous n'avons aucune certitude pour notre assemblée générale de janvier.

Ce re-confinement nous oblige bien entendu à cesser de nouveau toutes activités.

Xavier et Pierre nous ont informé que la concession restera ouverte pour la partie atelier et que nous pourrons obtenir aisément un rendez vous pour tout achat commercial en appelant au préalable. Des motos, accessoires et autres sont à notre disposition, surtout avec les fêtes qui approchent à grands pas.

Nous allons profiter de cette "trêve hivernale" pour organiser l'année 2021 avec plein de balades, des week ends et de nouvelles activités qui vous seront proposées (journée karting, balades culturelles avec visites, etc...) et bien sur, tous nos rendez vous festifs habituels.

En attendant de pouvoir tous nous retrouver, prenez soin de vous, restez prudent et n'hésitez pas à nous contacter, moi ou les membres du bureau, si vous avez besoin de quoi que ce soit. 

Bien entendu, si l'un d'entre nous se sentait isolé, confiné et avait besoin de notre solidarité et de notre amitié, nous serons toujours présent.

Je vous souhaite à tous beaucoup de courage pour cette nouvelle période qui s'ouvre devant nous.

Avec toute mon amitié

 

votre directeur, Salvador VERDU

 

Commentaires

Portrait de Pierre COLOMBIER
Pierre COLOMBIER on mar, 19/01/2021 - 18:25

Merci Salva j'espère que 2021 nous apportera plus de bonheur..

Harley-Davidson et le Harley Owners Group tient a vous remercier pour votre passion et support durant ces circonstances exceptionelles.

 

Pour évitez toute propagation du coronavirus (COVID19) lors d'un grand rassemblement, L'European Bike Week 2020, qui devait se tenir à Faaker See, en Autriche, a été annulée. Nous nous engageons à protéger notre personnel, les participants et la communauté et avons hâte de vous retrouver lors de l'édition 2021.

L’image contient peut-être : moto, plein air et nature

 

Crédit photo : Pierre Lauvergeat (dans le side) et Christophe de Goulaine (au guidon) ramènent la moto sur ses terres d’origine pour témoigner de l’amitié franco-américaine et transmettre un message de liberté incarné par l’engin. © Olivier Touron pour VSD

Pour commé­mo­rer la fin de la Première Guerre mondiale, deux motards nantais partent cet été traver­ser, pendant trois mois, les États-Unis aux commandes d’un side-car Harley-David­son débarqué en 1918 avec les soldats amé­ri­cains. Un périple de 8 000 kilo­mètres qui se pré­pare acti­ve­ment depuis neuf mois au châ­teau de Goulaine pour restau­rer et domp­ter la méca­nique.

C’est une histoire qui va nous faire revivre l’His­toire. » Face aux 1 844 soldats amé­ri­cains repo­sant au cime­tière de Bony, l’un des lieux emblé­ma­tiques de la bataille de la Somme, Chris­tophe de Goulaine et Pierre Lauver­geat se recueillent. Les deux amis de trente ans prennent la mesure de l’aven­ture qui les attend. Depuis près d’un an, les Nantais ont déci­dé de commé­mo­rer, à leur manière, la fin de la Première Guerre mondiale, en rame­nant sur sa terre d’ori­gine une Harley-David­son atte­lée ayant accom­pa­gné les sammys venus libé­rer la France à partir de 1917. Celle-là même avec laquelle le premier soldat amé­ri­cain est entré en Alle­magne. À son guidon, ils ont prévu de traver­ser le conti­nent amé­ri­cain. De Floride, ils remon­te­ront jusqu’à Milwau­kee (Wiscon­sin), près de Chicago, au siège histo­rique de Harley-David­son et lieu de nais­sance de leur side-car. Ensuite, direc­tion la Cali­for­nie par la mythique route 66, la fameuse « mother road » emprun­tée par les pion­niers partis à la conquête de l’Ouest, dont les motels et les stations-service symbo­lisent un modèle de civi­li­sa­tion qui conti­nue de nous faire rêver.

Olivier Touron pour VSD – Le amé­ri­cain de Bony accueille 1 844 croix de soldats. Le 27 septembre 1918, la bataille de Bony fut l’une des plus meur­trières de la Somme, avec près de 6000 morts.

« Au-delà des commé­mo­ra­tions, il était impor­tant pour nous de célé­brer humai­ne­ment ce cente­naire et d’al­ler simple­ment à la rencontre des Amé­ri­cains pour les remer­cier d’avoir sauvé l’Eu­rope et leur trans­mettre un message d’ami­tié et de liber­té incar­né par la moto », s’en­thou­siasme Chris­tophe de Goulaine, l’ini­tia­teur du projet. Qui en profi­tera pour marcher sur les traces de son ancêtre, René Goulaine de Laudon­nière, un protes­tant exilé au Nouveau Monde lors des guerres de reli­gion de la fin du XVIe siècle et fonda­teur du bastion de Fort Caro­line, à l’é­poque de la Floride française. Son acolyte entre­tient éga­le­ment des liens intimes avec les États- Unis. « Sans les Amé­ri­cains, je ne serais pas là », confie Pierre Lauver­geat dont les soldats de l’oncle Sam ont sorti le grand-père des tran­chées de 1917 et libé­ré le père des camps en 1944.

Olivier Touron pour VSD – Le châ­teau fami­lial, clas­sé monu­ment histo­rique et géré par Chris­tophe de Goulaine, sera le point de départ de l’opé­ra­tion Twin Links.

Bapti­sée opé­ra­tion Twin Links, leur épo­pée est l’un des rares projets de commé­mo­ra­tion trans­ver­sale, à la fois label­li­sé par la Mission du cente­naire en France et son équi­va­lente amé­ri­caine, la World War One Centen­nial Commis­sion. « Au-delà de la commé­mo­ra­tion de la fin de la guerre de 14–18, l’objec­tif de notre projet est surtout de célé­brer les nombreux liens qui unissent la France aux États-Unis  », soulignent les deux complices. Le pèle­ri­nage au cime­tière amé­ri­cain de Bony devait aussi servir de premier test de roulage pour la Harley-David­son J18 atte­lée. Lors du Débarque­ment, ce modèle capable d’at­teindre 80 km/h servait surtout à porter les messages entre les lignes. Envi­ron 16 000 exem­plaires auraient ainsi débarqué en Europe. Après l’ar­mis­tice, les véhi­cules furent lais­sés par les Amé­ri­cains et reven­dus par les Domaines au titre des surplus de guerre. Incon­nue en France, la grosse Harley suscite l’in­té­rêt. À l’é­poque, la majo­ri­té des motos françaises sont des petites cylin­drées, souvent mono­vi­tesse, à trans­mis­sion à cour­roie. À côté, le bicy­lindre amé­ri­cain fait sensa­tion avec son litre de cylin­drée, sa distri­bu­tion semi-culbu­tée, son grais­sage auto­ma­tique par pompe, son allu­mage par magnéto, sa boîte à trois vitesses et son embrayage, sa trans­mis­sion par chaîne, sa poignée de gaz tour­nante et sa fourche à amor­tis­seur. Mais les nouveaux proprié­taires déchantent vite, car la Harley-David­son se révèle très gour­mande en essence (10 l/100 km) et en huile (1 l/100 km). La J18 sera fina­le­ment délais­sée au profit de motos plus éco­no­miques et remi­sée au fond des granges sans avoir été vrai­ment usée. « Presque tout est d’ori­gine, en parti­cu­lier les cylindres et les pistons en fonte ; c’est inusable  », estime Pierre Lauver­geat, ancien mécano moto.

Olivier Touron pour VSD – Chris­tophe avait donné à Pierre une moto en pièces déta­chées. Neuf mois lui ont été néces­saires pour rassem­bler le puzzle et restau­rer les meilleures pièces, qu’il a souvent fallu adap­ter.

Acquis il y a quelques années en vue de cette épo­pée, le side-car de Chris­tophe de Goulaine était en piteux état. Toute la carros­se­rie était rouillée et tous les roule­ments grip­pés. La renais­sance fut loin d’être évi­dente. Neuf mois et 1 300 heures de patient travail ont été néces­saires pour restau­rer et fiabi­li­ser la méca­nique, déni­cher les pièces d’ori­gine néces­saires au rempla­ce­ment des élé­ments défec­tueux et consti­tuer un stock de pièces de rechange. « L’objec­tif est de partir dans la même confi­gu­ra­tion qu’en 1918 », fait valoir Chris­tophe de Goulaine. Enquiller 8 000 bornes sur trois mois avec une méca­nique cente­naire entiè­re­ment d’ori­gine ne fait pas peur aux deux compères. « À force de la démon­ter et de la remon­ter, je la connais par cœur. J’ai déce­lé ses points faibles. Elle n’est pas très fiable, mais on va l’é­co­no­mi­ser », avance Pierre Lauver­geat. « On tombera certai­ne­ment en panne, mais ce sera l’oc­ca­sion de faire de nouvelles rencon­tres… », philo­sophe de son côté Chris­tophe de Goulaine.

Olivier Touron pour VSD – Premiers roulages et première panne… d’es­sence. Un jerri­can (d’é­poque) et ça repart !

Après de nombreux déboires et de multiples anec­dotes (premier démar­rage à l’aide d’un moteur de machine à laver adap­té), le side-car a enfin fait ses premiers tours de roues le lundi 23 avril 2018 autour de la place de la mairie de Montaigu. Depuis, les deux motards multi­plient les sorties depuis le châ­teau, point de départ du périple avec un embarque­ment en cargo prévu à Saint-Nazaire le 6 juin prochain. Pour reve­nir sur ses terres cent ans plus tard, le side-car Harley-David­son emprun­tera exac­te­ment le même chemin qu’en 1917, mais dans l’autre sens.

Par Thierry Butz­bach

De l’extérieur, Brandon Turnbow ressemble à un motard au cœur dur. Mais malgré sa barbe, ses tatouages ​​et ses vêtements en cuir, ce motard de Burleson, au Texas, a montré au monde qu’il ne faut jamais juger un livre à sa couverture.

Brandon qui conduisait sa moto  était en chemin pour rendre visite à son père quand il a soudainement vu une voiture qui se garait sur le côté. Un homme est sorti avec son chien, puis ce monstre s’est mis à battre le pauvre animal, écrit LittleThings.

Brandon a été choqué en voyant de loin la scène se dérouler sous ses yeux. Le propriétaire du chien a jeté le chien et est reparti en voiture, laissant son pauvre chien livré à une mort certaine sur le bord de la route.

Brandon est arrivé et s’est garé à gauche du chien pour le protéger du bord de la route, l’a attiré vers lui et lui a donné le nom M. Davidson (car bien sûr il conduit la fameuse Harley), puis il l’a mis en sécurité dans le sac derrière lui sur sa moto.

Brandon Turnbow/Facebook

Mais, bien sûr, Brandon n’avait pas oublié l’ancien propriétaire du chien. C’est pourquoi il l’a rapidement rattrapé avec sa moto.

J’ai rattrapé ce gars pour lui faire un doigt d’honneur, écrit Brandon sur Facebook et il continue: Et maintenant, j’ai un nouveau co-pilote, voici M. DAVIDSON.

Brandon Turnbow/Facebook

M. Davidson a été le passager de la bien-aimée Harley de Brandon pour le reste de la journée, et la sensation de l’air frais sur son visage lui a beaucoup plu. Maintenant, il était enfin en sécurité.

Après avoir passé une journée sur la route, Brandon a choisi d’adopter M. Davidson, et aujourd’hui ce petit chien a enfin la maison qu’il mérite.

Brandon Turnbow/Facebook

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Car, après avoir sauvé et adopté M. Davidson, Brandon a fondé une organisation d’animaux appelée la “Baaang Bikers Against Animal Abuse National Global”  pour que tous les motards américains soient unis face à la maltraitance animale. L’idée est que les gens qui voient des animaux mal en point ou maltraités appellent l’organisation, ce qui permet ensuite à Brandon d’envoyer le motard le plus proche sauver l’animal.

Quand Brandon n’est pas sur sa moto, il chante et écrit des chansons.

En fait, le sauvetage de M. Davidson l’a inspiré et lui a permis d’écrire une nouvelle chanson qui parle de son nouveau meilleur ami…et aujourd’hui la chanson et la vidéo sont devenues virales. Vous pouvez la regarder et l’entendre ci-dessous!

Brandon est vraiment un bon motard et cette histoire nous rappelle que l’on ne devrait jamais juger un livre à sa couverture. Partagez l’article avec vos amis si vous êtes d’accord!

Etienne, qu’il vente, qu’il pleuve, qu’il fasse chaud ou froid ... tu étais toujours là.

Etienne, assis sur ton tabouret, avec ta cigarette, tu passais tes après-midi à la concession.

Etienne, tu étais une présence inamovible, un point d’accroche pour aller discuter.

Etienne, tu étais aussi une « gueule », un visage buriné « loup des mers », un éternel sourire en coin, un regard vif.

Etienne, tu étais la mémoire des Clubs Harley-Davidson du département.

Etienne, tu as créé un reflexe pavlovien chez beaucoup d’entre nous : en rentrant dans la concession, inconsciemment, nous cherchons ta présence.

Etienne, maintenant, il faut nous habituer à ton absence.

Etienne, longtemps encore, nous parlerons de toi ... assis sur les tabourets des « Sénateurs ».

Etienne, bonne route parmi les étoiles.

Le Chapter 66 sera présent à cette cérémonie pour accompagner Etienne vers sa dernière demeure.

Nous vous donnons rendez-vous à la concession à 13h45 et nous partirons en convoi à 14h00 pour l'église Saint-Martin.

Pensez à porter les couleurs du Chapter.

Plus de 200 préparations sur base de Roadster

Election du plus beau custom jusqu'au 14 février

3e Battle of the Kings Harley-DavidsonPour la troisième année consécutive, Harley-Davidson relance son concours de préparation Battle of the Kings.

Après le modèle Street en 2015 puis le Sportster Iron 883 l'année dernière, c'est sur une base de Roadster que les différents concessionnaires européens doivent aujourd'hui composer. Force est de constater que le matériau semble en inspirer beaucoup puisque ce sont plus de 200 préparations qui sont aujourd'hui engagées dans le concours.

Les candidats venus d'Europe, du Moyen-Orient et d'Afrique n'avaient que très peu de règles à respecter dans le cadre du concours : utiliser une Roadster et ne pas dépasser 6.000 euros de pièces pour la customiser.

L'imagination n'ayant pas de limite, on retrouve de tous les styles, du custom dépouillé à la sportive carénée en passant par le scrambler, le café racer ou encore le side-car.

Maintenant que les participants ont été sélectionnés, c'est au tour des internautes de donner leur avis en votant pour leur réalisation favorite sur le site du concours, jusqu'au 14 février.

Plus d'infos sur les concours de prépas

Infos sur le rassemblement Annuel

Cliquer sur

Clin d'oeil

Prochaines sorties

d l m m j v s
 
 
 
1
 
2
 
3
 
4
 
5
 
6
 
7
 
8
 
9
 
10
 
11
 
12
 
13
 
14
 
15
 
16
 
17
 
18
 
19
 
20
 
21
 
22
 
23
 
24
 
25
 
26
 
27
 
28
 
29
 
30
 
 
 

Nouveauté

Utilisateurs en ligne

Il y a actuellement 0 utilisateur connecté.

Copyright © 2015. Tous droits réservés.