Harley Davidson Perpignan

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Amitiés

 

Stephane Sahakian

H.O.G. and Events Manager France

Harley-Davidson France

 

2ème Edition

LATE

SUMMER DAYS

 

Late Summer Days 2 ème édition. En ce dernier week end de l’été, le port de St Cyprien était le lieu incontournable où il fallait être présent.  
Le Perpignan 66 Chapter, la Commune ainsi que la Concession HD 66 de Perpignan organisaient le (désormais) événement Harley Davidson du Sud-Est-Catalan que l’on pourrait également appeler Les Summum Journées
Pour ce faire, en Maestro, le Director du Perpignan 66 Chapter El Senior SALVA sur son destrier de fer Bleu-Azur avec sa gentillesse et sa sensibilité légendaires, secondé par une équipe d’oficionados  de son Chapter, a réussi encore bien plus que l’année précédente à rassembler de très nombreux Chapters et Bikers venus de tous horizons de différents pays de l’Union européenne
Mais pour le Perpignan 66 Chapter et son Director Salva, organiser une concentration de cette importance, ne pouvait être sans lui apporter une valeur humaine caritative, ce qui fut fait avec l’association AISAHI (celle-ci accompagne les familles et les personnes en situation d’handicap invisible ou de maladies chroniques).
L’ensemble des Chapters et Bikers ont pu apporter leur contribution qui permit de remettre une enveloppe à cette œuvre. Durant ces trois journées, le port de St Cyprien et plus précisément le Quai Rimbaud fut assailli de V-Twins , de nombreux stands ont répondu présents, la tente Hospitality avec un accueil chaleureux proposait entre autre des balades au Road Book pour découvrir cette belle région avec le très réputé village COLLIOURE point de départ de la route panoramique vers l’Espagne (Catalogne).
 L’idée de réunir les Chapters pour un repas convivial a, au vu du succès, dû se répartir sur trois repas au restaurant du Casino JOA pour satisfaire tout le monde.

 L’incontournable Parade du samedi après midi sous un magnifique soleil avec la présence en Harley Davidson de Mr le Maire de St Cyprien Thierry Del Poso, toujours autant de plaisir pour les très nombreux participants mais surtout pour les spectateurs qui par leurs applaudissements montraient leur joie au passage de ces Harleys toutes plus rutilantes les unes que les autres.

Les soirées concerts d’une très grande qualité avec les groupes Interphone, Sofa, Rock-Legend ont clôturé deux soirées dans une ambiance " Fiesta-Calienté".

Cette deuxième édition fut une réelle réussite, avec toute l’énergie et l’amitié que dégageait l’organisation il ne pouvait en être autrement. Un grand Merci à Salva et son équipe d’avoir fait vibrer ce dernier week end d’été et bien sûr rendez est donné l’année prochaine pour une troisième édition.

un clic ici pour voir l'album de 420 photos

  

article Jean-Christophephotos Nadyne

 

Les partenaires de Legend Motorbike

 

 

Crédit photo : Pierre Lauvergeat (dans le side) et Christophe de Goulaine (au guidon) ramènent la moto sur ses terres d’origine pour témoigner de l’amitié franco-américaine et transmettre un message de liberté incarné par l’engin. © Olivier Touron pour VSD

Pour commé­mo­rer la fin de la Première Guerre mondiale, deux motards nantais partent cet été traver­ser, pendant trois mois, les États-Unis aux commandes d’un side-car Harley-David­son débarqué en 1918 avec les soldats amé­ri­cains. Un périple de 8 000 kilo­mètres qui se pré­pare acti­ve­ment depuis neuf mois au châ­teau de Goulaine pour restau­rer et domp­ter la méca­nique.

C’est une histoire qui va nous faire revivre l’His­toire. » Face aux 1 844 soldats amé­ri­cains repo­sant au cime­tière de Bony, l’un des lieux emblé­ma­tiques de la bataille de la Somme, Chris­tophe de Goulaine et Pierre Lauver­geat se recueillent. Les deux amis de trente ans prennent la mesure de l’aven­ture qui les attend. Depuis près d’un an, les Nantais ont déci­dé de commé­mo­rer, à leur manière, la fin de la Première Guerre mondiale, en rame­nant sur sa terre d’ori­gine une Harley-David­son atte­lée ayant accom­pa­gné les sammys venus libé­rer la France à partir de 1917. Celle-là même avec laquelle le premier soldat amé­ri­cain est entré en Alle­magne. À son guidon, ils ont prévu de traver­ser le conti­nent amé­ri­cain. De Floride, ils remon­te­ront jusqu’à Milwau­kee (Wiscon­sin), près de Chicago, au siège histo­rique de Harley-David­son et lieu de nais­sance de leur side-car. Ensuite, direc­tion la Cali­for­nie par la mythique route 66, la fameuse « mother road » emprun­tée par les pion­niers partis à la conquête de l’Ouest, dont les motels et les stations-service symbo­lisent un modèle de civi­li­sa­tion qui conti­nue de nous faire rêver.

Olivier Touron pour VSD – Le amé­ri­cain de Bony accueille 1 844 croix de soldats. Le 27 septembre 1918, la bataille de Bony fut l’une des plus meur­trières de la Somme, avec près de 6000 morts.

« Au-delà des commé­mo­ra­tions, il était impor­tant pour nous de célé­brer humai­ne­ment ce cente­naire et d’al­ler simple­ment à la rencontre des Amé­ri­cains pour les remer­cier d’avoir sauvé l’Eu­rope et leur trans­mettre un message d’ami­tié et de liber­té incar­né par la moto », s’en­thou­siasme Chris­tophe de Goulaine, l’ini­tia­teur du projet. Qui en profi­tera pour marcher sur les traces de son ancêtre, René Goulaine de Laudon­nière, un protes­tant exilé au Nouveau Monde lors des guerres de reli­gion de la fin du XVIe siècle et fonda­teur du bastion de Fort Caro­line, à l’é­poque de la Floride française. Son acolyte entre­tient éga­le­ment des liens intimes avec les États- Unis. « Sans les Amé­ri­cains, je ne serais pas là », confie Pierre Lauver­geat dont les soldats de l’oncle Sam ont sorti le grand-père des tran­chées de 1917 et libé­ré le père des camps en 1944.

Olivier Touron pour VSD – Le châ­teau fami­lial, clas­sé monu­ment histo­rique et géré par Chris­tophe de Goulaine, sera le point de départ de l’opé­ra­tion Twin Links.

Bapti­sée opé­ra­tion Twin Links, leur épo­pée est l’un des rares projets de commé­mo­ra­tion trans­ver­sale, à la fois label­li­sé par la Mission du cente­naire en France et son équi­va­lente amé­ri­caine, la World War One Centen­nial Commis­sion. « Au-delà de la commé­mo­ra­tion de la fin de la guerre de 14–18, l’objec­tif de notre projet est surtout de célé­brer les nombreux liens qui unissent la France aux États-Unis  », soulignent les deux complices. Le pèle­ri­nage au cime­tière amé­ri­cain de Bony devait aussi servir de premier test de roulage pour la Harley-David­son J18 atte­lée. Lors du Débarque­ment, ce modèle capable d’at­teindre 80 km/h servait surtout à porter les messages entre les lignes. Envi­ron 16 000 exem­plaires auraient ainsi débarqué en Europe. Après l’ar­mis­tice, les véhi­cules furent lais­sés par les Amé­ri­cains et reven­dus par les Domaines au titre des surplus de guerre. Incon­nue en France, la grosse Harley suscite l’in­té­rêt. À l’é­poque, la majo­ri­té des motos françaises sont des petites cylin­drées, souvent mono­vi­tesse, à trans­mis­sion à cour­roie. À côté, le bicy­lindre amé­ri­cain fait sensa­tion avec son litre de cylin­drée, sa distri­bu­tion semi-culbu­tée, son grais­sage auto­ma­tique par pompe, son allu­mage par magnéto, sa boîte à trois vitesses et son embrayage, sa trans­mis­sion par chaîne, sa poignée de gaz tour­nante et sa fourche à amor­tis­seur. Mais les nouveaux proprié­taires déchantent vite, car la Harley-David­son se révèle très gour­mande en essence (10 l/100 km) et en huile (1 l/100 km). La J18 sera fina­le­ment délais­sée au profit de motos plus éco­no­miques et remi­sée au fond des granges sans avoir été vrai­ment usée. « Presque tout est d’ori­gine, en parti­cu­lier les cylindres et les pistons en fonte ; c’est inusable  », estime Pierre Lauver­geat, ancien mécano moto.

Olivier Touron pour VSD – Chris­tophe avait donné à Pierre une moto en pièces déta­chées. Neuf mois lui ont été néces­saires pour rassem­bler le puzzle et restau­rer les meilleures pièces, qu’il a souvent fallu adap­ter.

Acquis il y a quelques années en vue de cette épo­pée, le side-car de Chris­tophe de Goulaine était en piteux état. Toute la carros­se­rie était rouillée et tous les roule­ments grip­pés. La renais­sance fut loin d’être évi­dente. Neuf mois et 1 300 heures de patient travail ont été néces­saires pour restau­rer et fiabi­li­ser la méca­nique, déni­cher les pièces d’ori­gine néces­saires au rempla­ce­ment des élé­ments défec­tueux et consti­tuer un stock de pièces de rechange. « L’objec­tif est de partir dans la même confi­gu­ra­tion qu’en 1918 », fait valoir Chris­tophe de Goulaine. Enquiller 8 000 bornes sur trois mois avec une méca­nique cente­naire entiè­re­ment d’ori­gine ne fait pas peur aux deux compères. « À force de la démon­ter et de la remon­ter, je la connais par cœur. J’ai déce­lé ses points faibles. Elle n’est pas très fiable, mais on va l’é­co­no­mi­ser », avance Pierre Lauver­geat. « On tombera certai­ne­ment en panne, mais ce sera l’oc­ca­sion de faire de nouvelles rencon­tres… », philo­sophe de son côté Chris­tophe de Goulaine.

Olivier Touron pour VSD – Premiers roulages et première panne… d’es­sence. Un jerri­can (d’é­poque) et ça repart !

Après de nombreux déboires et de multiples anec­dotes (premier démar­rage à l’aide d’un moteur de machine à laver adap­té), le side-car a enfin fait ses premiers tours de roues le lundi 23 avril 2018 autour de la place de la mairie de Montaigu. Depuis, les deux motards multi­plient les sorties depuis le châ­teau, point de départ du périple avec un embarque­ment en cargo prévu à Saint-Nazaire le 6 juin prochain. Pour reve­nir sur ses terres cent ans plus tard, le side-car Harley-David­son emprun­tera exac­te­ment le même chemin qu’en 1917, mais dans l’autre sens.

Par Thierry Butz­bach

De l’extérieur, Brandon Turnbow ressemble à un motard au cœur dur. Mais malgré sa barbe, ses tatouages ​​et ses vêtements en cuir, ce motard de Burleson, au Texas, a montré au monde qu’il ne faut jamais juger un livre à sa couverture.

Brandon qui conduisait sa moto  était en chemin pour rendre visite à son père quand il a soudainement vu une voiture qui se garait sur le côté. Un homme est sorti avec son chien, puis ce monstre s’est mis à battre le pauvre animal, écrit LittleThings.

Brandon a été choqué en voyant de loin la scène se dérouler sous ses yeux. Le propriétaire du chien a jeté le chien et est reparti en voiture, laissant son pauvre chien livré à une mort certaine sur le bord de la route.

Brandon est arrivé et s’est garé à gauche du chien pour le protéger du bord de la route, l’a attiré vers lui et lui a donné le nom M. Davidson (car bien sûr il conduit la fameuse Harley), puis il l’a mis en sécurité dans le sac derrière lui sur sa moto.

Brandon Turnbow/Facebook

Mais, bien sûr, Brandon n’avait pas oublié l’ancien propriétaire du chien. C’est pourquoi il l’a rapidement rattrapé avec sa moto.

J’ai rattrapé ce gars pour lui faire un doigt d’honneur, écrit Brandon sur Facebook et il continue: Et maintenant, j’ai un nouveau co-pilote, voici M. DAVIDSON.

Brandon Turnbow/Facebook

M. Davidson a été le passager de la bien-aimée Harley de Brandon pour le reste de la journée, et la sensation de l’air frais sur son visage lui a beaucoup plu. Maintenant, il était enfin en sécurité.

Après avoir passé une journée sur la route, Brandon a choisi d’adopter M. Davidson, et aujourd’hui ce petit chien a enfin la maison qu’il mérite.

Brandon Turnbow/Facebook

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Car, après avoir sauvé et adopté M. Davidson, Brandon a fondé une organisation d’animaux appelée la “Baaang Bikers Against Animal Abuse National Global”  pour que tous les motards américains soient unis face à la maltraitance animale. L’idée est que les gens qui voient des animaux mal en point ou maltraités appellent l’organisation, ce qui permet ensuite à Brandon d’envoyer le motard le plus proche sauver l’animal.

Quand Brandon n’est pas sur sa moto, il chante et écrit des chansons.

En fait, le sauvetage de M. Davidson l’a inspiré et lui a permis d’écrire une nouvelle chanson qui parle de son nouveau meilleur ami…et aujourd’hui la chanson et la vidéo sont devenues virales. Vous pouvez la regarder et l’entendre ci-dessous!

Brandon est vraiment un bon motard et cette histoire nous rappelle que l’on ne devrait jamais juger un livre à sa couverture. Partagez l’article avec vos amis si vous êtes d’accord!

Formidable, encore une nouvelle et belle année !
Bonne année, bien sûr,
Bonne santé, naturellement,
Mais que souhaiter à nouveau pour rester original '
J’ai une idée, je vous souhaite d’avoir une idée.
Une idée géniale qui changera votre vie.
Pas mal, non ?
Grosse Bise !

                    Salva

 

En cette période de Noël, je pense bien à vous et vous envoie mes souhaits les plus chaleureux. Passez de très bonnes fêtes, entourés de ceux que vous aimez, dans la joie et l'harmonie.
Je vous embrasse bien fort, Joyeux Noël !

                                                                                                    Salva                                                                    

            

                                                   

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